Le Panais
je découvre aujourd'hui le panais. On faisant mes courses, j'en voyais régulièrement, regroupé avec d'autres légumes oubliés. Je me suis renseigné sur ce légume et en ai enfin acheté pour y goûter hier !
Cette grosse racine blanche se ramasse de l'été jusqu'au printemps. Elle peut atteindre 40 cm, mais elle est meilleure à 15-20 cm.
Trop jeune et trop fin, le panais se dessèche vite.
Trop vieux et trop grand, il mérite qu'on lui enlève son coeur, dur et sans saveur, avant de passer à la casserole.
Sur l'étal, si son odeur évoque la fraîche carotte ou le jeune navet, avec un soupçon d'anis, voire d'amande, achetez !
Le coté sucré du panais le destine à des mélanges variés, en gratin avec des pommes de terres et patates douces, en potage avec du potiron, en pot-au-feu avec des navets et des carottes, vapeur ou juste râpe cru dans une salade.
Son coté tuberculeux et farineux se marie au boeuf et au gibier, un peu moins aux poissons et viandes blanches. En revanche, il ne supporte pas la friture, molle, fibreuse et "bananeuse".
Tiges et feuilles sont consommables, cuites au bouillon.
Avec 55 calories pour 100g, de la vitamine B9 et C et une forte teneur en potassium et en manganèse, cet aliment riche en fibres peut être consommé sans modération. Sachez enfin qu'il existe une version diabolique du panais, une variété urticante pouvant provoquer des brûlures sévères, mais que vous aurez peu de chance de trouver sur vos étales.
(extrait de l'article "le panais reprends racine" du magazine "saveur")
A tester : ma recette de parmentier de canard au panais !